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| Signes
constants : 100 % des cas |
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Déficience
mentale sévère : à la naissance, l'examen est normal. Le retard
de développement psychomoteur ne devient évident qu'entre 6 et 12 mois.
Il n'y a pas de régression des acquisitions, le développement est lent et
retardé, mais progresse. |
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Le langage :
absent ou réduit à quelques mots. La compréhension et la communication non
verbale sont cependant meilleures que l'expression. |
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Une ataxie : (trouble
de l'équilibre avec marche instable) avec une motricité saccadée des membres
et parfois des accès de tremblements. |
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Un comportement particulier
: caractérisé par un aspect joyeux, des sourires et rires très faciles
ou immotivés. |
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Une hyperactivité motrice
et une hyperexcitabilité : souvent précoces avec parfois des battements
des bras et une attention réduite. |
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| Signes
fréquents : 80 % des cas |
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Ralentissement de la
croissance du périmètre crânien : qui est normal à la naissance et conduisant
à une microcéphalie modérée vers l'âge de 2 ans. |
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Des crises d'épilepsie
: débutant généralement avant 3 ans. |
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Des anomalies particulières
de l'EEG : des aspects très évocateurs du syndrome ont été décrits,
en particulier des bouffées de pointes lentes et d'ondes lentes à 2-3 cycles
par secondes, facilitées par la fermeture des yeux, ils sont précoces, présents
dès la première année de vie, mais ne sont pas spécifiques. Ces aspects
deviennent moins fréquents chez le grand enfant ou l'adolescent. |
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| Signes
associés : 20 à 80 % des cas |
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Un aspect craniofacial
particulier : associant un occiput plat, une bouche large avec des dents
espacées, protusion de la langue et menton saillant. |
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Une hypopigmentation
de la peau : avec des cheveux et des yeux clairs (comparés à ceux de
la famille), dans le cas de délétion. |
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Un strabisme. |
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Un bavage : excessif
et une tendance à tout porter en bouche. |
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Des difficultés d'alimentation
: dans les 2 premières années de vie. |
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Une sensibilité accrue
à la chaleur : une sudation excessive et une attirance très marquée
pour l'eau. |
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Des troubles du sommeil
: caractérisés par des difficultés d'endormissement et des insomnies. |
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Des réflexes vifs :
aux membres inférieurs. |
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A l'adolescence :
peut survenir parfois une obésité avec tendance à la boulimie. |
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| Si les symptômes
cliniques ont pu être identifiés dès 1965, il a fallu attendre les progrès
de la science en général et de la génétique en particulier pour que l'on
puisse identifier les causes génétiques du SA à partir de 1987. Il s'agit
d'un problème au niveau du chromosome 15 d'origine maternelle et plus spécifiquement
des sections q11q12, mais à des degrés divers. Aujourd'hui 4 anomalies moléculaires
sont connues : |
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Microdélétion 15q11q12 |
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Isodisomie uniparentale
paternelle (IDP) |
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Anomalie isolée de la méthylation |
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Mutation du gêne
UBE3A |
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